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Étude: cyberattaques un véritable danger pour les PME suisses

Quel risque réel les cyberattaques représententelles? Et quelles sont surtout leurs conséquences? Tels étaient les contenus d’une étude représentative portant sur les PME que Zurich a commandée en 2017. Environ 400 entreprises suisses y ont participé.

Boutiques en ligne: une grande majorité a déjà été piratée

Les boutiques en ligne sont particulièrement exposées: 58 pour cent d’entre elles ont déjà connu une cyberattaque. Très fréquemment, les attaques entraînent l’indisponibilité des boutiques en ligne. Sur les cinq PME interrogées, deux ont déjà été victimes d’au moins une cyberattaque. La plupart d'entre elles ont été infectées par un virus.

 

Le phishing est le principal risque

Un e-mail de phishing est utilisé pour la plupart des cyberattaques (44 pour cent), l’accès à un site Web non sécurisé arrive en deuxième position (21pour cent). Si les coûts directs sont faibles pour la plupart des PME concernées, 60 pour cent de ces dernières rapportent que les coûts indirects, comme ceux du dépannage ou des prestataires de services informatiques par exemple, ont été moyens à élevés. 

«Les PME suisses considèrent les cyberattaques comme un risque qu’il faut prendre au sérieux», explique Anja Eberlein, Senior Manager Market Research chez Zurich. «Elles craignent surtout les coûts induits par celles-ci.»

 

Les PME de taille moyenne courent un risque particulier

Les PME qui emploient entre 10 et 50 collaborateurs courent un risque particulier: les conséquences du blocage de leurs données seraient en effet les plus lourdes pour elles (36 pour cent d’entre elles prévoient une interruption totale de leur activité). De plus, 72 pour cent d’entre elles pensent que les cyberattaques comme «WannaCry» vont se multiplier à l’avenir, mais qu’elles ne disposent pas des mesures de protection nécessaires pour les éviter.

Lorsque les PME ont identifié une attaque, elles s’adressent le plus fréquemment à un petit prestataire de services informatiques local (52 pour cent). Ce chiffre atteint même 63 pour cent pour les entreprises qui emploient moins de 10 collaborateurs. Les entreprises de plus grande taille (à partir de 50 collaborateurs) font appel à leurs informaticiens internes afin de résoudre le problème.

 

Les collaborateurs : le maillon faible

Presque toutes les PME interrogées prennent des mesures de protection techniques: elles sauvegardent régulièrement leurs données, disposent d’un pare-feu ou d’un antivirus. Il existe toutefois de grandes disparités en ce qui concerne les autres activités de protection contre les cyberattaques. Plus une entreprise est petite, moins ses collaborateurs sont sensibilisés aux risques des cyberattaques: moins de la moitié des micro-entreprises de moins de 10 collaborateurs (46 pour cent) prennent ce type de mesure. 25 pour cent d’entre elles seulement proposent de véritables formations. 

«Les PME peuvent beaucoup progresser dans ce domaine, notamment celles de petite taille», commente Anja Eberlein. «En effet, la plupart des cyberattaques sont uniquement possibles en raison de la négligence de l’un des collaborateurs. Les PME dont les collaborateurs sont vigilants peuvent repousser de nombreuses attaques.»


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